A 21 ans je vivais une période déprimante. Etudiant en alternance chez l’entreprise Bigard à Castres, je m’endormais à tous mes cours et mon patron m’effrayait. Une vie de stress et d’anxiété, c’est la vie que je menais.
Je me souviens quand j’entendais les pas de mon patron au loin, je le voyais déjà me fâcher et me critiquer de nouveau. J’arrivais même à dessiner son visage dans ma tête tellement il m’avais marqué, un visage froid et glacial.
De plus, je n’étais pas assez armé pour faire face aux obstacles de la vie en général.

En effet, j’ai eu une adolescence pas très encourageante puisque j’étais renfermé dans les jeux vidéos. En conséquences, j’étais quelqu’un de très introverti et j’ai démarré mes première expériences dans la vie sociale en première au lycée.
Je me rappellerai toujours les fois où j’étais décalé au niveau de l’humour dans mon groupe. Je riais pour suivre les autres, parfois en retard, et j’avais l’air ridicule.

De ce fait, lorsqu’il a fallu faire des choix importants, pour mon avenir professionnel notamment, je n’avez aucun outil psychologique pour prendre ma propre décision ni oser consulter des gens.

Tout ceci sans compter mes proches qui tentaient de me dissuader de me réorienter, car « j’avais fais de belles études et il ne faut pas tout gâcher ».

J’ai donc passé encore des mois chez Bigard à travailler pour du non sens. Désespéré, je me suis mis à lire plein de livres concernant la vie au travail et le développement personnel.

Changement de cap

Au fur et à mesure de mes lectures et de mes rencontres, je finis par prendre réellement conscience qu’il n’y qu’une seule solution pour guérir de ma situation malheureuse. Ce principe est pourtant trivial, mais ce n’est qu’au bout de pas mal de temps que je m’en suis vraiment imprégné. Ce principe est : oser passer à l’action.
J’ai ainsi pris un virage à 180 degré, et j’ai dit adieu à ce job vide de sens. Aujourd’hui, mon quotidien est meilleur et j’ai retrouvé un sens à ma vie. Pourtant, je ne suis pas devenu « riche ».

De plus, ce changement de vie m’a permis d’avoir plus confiance en moi, et d’améliorer ma communication avec les gens.
Aujourd’hui, si je revenais en arrière et que je me retrouvais face à mon patron, je passerais cette « épreuve » sans aucune difficulté.

Je suis tellement heureux d’avoir osé franchir ce cap difficile et d’avoir acquis une meilleure vie professionnelle. Je me suis alors donné pour objectif d’aider les jeunes adultes, déçus (comme je l’étais) par leurs expériences professionnelles, à oser entreprendre le changement.

Qui je suis est un choix

Auteur inconnu